Si le monde de la viticulture en France s’inquiète des décisions qui pourraient être prises en matière de communication sur Internet, les journalistes se posent la question de savoir si les rédactionnels sur le vin et les spiritueux ne seront pas bientôt bannis des kiosques. En effet, suite aux derniers comptes rendus de justice, tout article de presse sur une analyse des vins ou des champagnes, serait considéré – à défaut d’absence de définition de la publicité dans la loi Evin – comme de la publicité à contenu illicite.
Dans ce contexte d’autocensure, le président du Syndicat de la presse quotidienne nationale a proposé de compléter la législation actuelle par la disposition : « Ne constituent pas une publicité ou une propagande les actes ou messages ne faisant l’objet d’aucun paiement ou contrepartie financière au bénéfice du diffuseur ou de l’éditeur ». (Source : Décision Boissons / Vinexpo)